Technologie additive

Les technologies de fabrication additive sont en plein essors et se comptent aujourd’hui par dizaines (FDM, SLA, SLS, DoD, etc.). En comparaisons aux méthodes de fabrication conventionnelle, chacune de ces technologies d’impression offre divers avantages comme la rapidité de prototypage, le coût, le poids, la complexité des formes réalisable. En contrepartie, les matériaux disponibles ou la précision n’atteignent pas les performances de l’usinage classique. Néanmoins, tous ces avantages permettent à ces méthodes de prototypage rapide de s’ouvrir vers de nombreux secteurs d’activité comme la médecine, la défense où l’aérospatial…

D’un point de vu hyperfréquences, les degrés de liberté offert par l’impression 3D ouvrent de nouvelles portes et permettent de repenser les structures existantes afin d’en améliorer les performances RF avec un coût défiant les marchés ou même d’imaginer de nouvelles structures.

 

 

Technologie FDM

Cette méthode, développée il y a une trentaine d'années est probablement la plus utilisée et surtout la plus accessible. Son fonctionnement est simple, il consiste à faire rentrer en fusion un filament très souvent présenté sous forme de bobine afin de le déposer par couches successives à l'aide d'un système de buse d'extrusion deux axes (X et Y) et d'un plateau pour l'autre axe (Z).

Nous utilisons la méthode FDM pour les applications basses fréquences et ne nécessitant pas de formes trop complexes. La technologie FDM permet d'utiliser un grand nombre de matériaux avec des propriétés différentes permettant d'adapter le composant à l’utilisation dans son environnement, par exemple en haute température ou à haute résistivité.

Technologie SLA

Apparue en 1986, cette méthode fonctionne par polymérisation de liquides. Un laser Ultra Violet orienté par un jeu de miroirs vient polymériser un liquide Photopolymère, le liquide se solidifie alors sous l'effet du laser. Le plateau descend à chaque couche et permet alors de créer des pièces 3D. Un rinçage pour nettoyer le liquide non polymérisé et une mise au four pour solidifier totalement les pièces sont toutefois nécessaires en fin d'impression.

Nous utilisons cette technique pour réaliser des filtres et des antennes dont la nécessité d'être précis est importante. Les dernières évolutions de cette technologie permettent aussi de réaliser des composants pouvant résister à des hautes températures (> 300 °C)  ou à des hautes pressions.

Métallisation de plastiques

métallisation

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